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- Combien de fois la nuit un
sursaut, un éveil
- Après quelques
images, plus clairement un rêve
- Me surprendre en la vie
enrobé sans soleil
- Murmurant le message que
transpire la sève
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- Du tourment que
j'élève baigné en
déraison
- Au confus monotone,
j'exploite mon état
- Le cœur âpre sans suc,
fébrile agitation
- Suis-je un bougre
dément aux nuances du fat.
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- Mais mon monde réel
sous cet œil réflexif
- Le joueur de romance par les
vagues tempos
- Dans l'arène de
bronze, rubéfiant laxatif
- Se veut vêtu de bure
en ce conte à propos
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- Lugubre solitude aux
déclins de mes jours
- J'ai l'esprit en
révolte au Josièr tout
là-haut
- C'est l'hiver il fait froid,
reverrais-je l'amour
- Le revif est bien proche
mais j'en ferai défaut
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- Et la brume forcit
l'agrès de l'expiation
- Ô suprême
vengeur je vous offre ce corps
- L'épitase encouru
c'est le terme d'option
- Ce matin je rends
l'âme, à l'Ubaye mon sort.
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- ARTAL Bagnols sur Ceze le 05/03/08
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