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- Trois cousines
fixées au pourtour de l’étang
- Du monde oriental
telle la Magdeleine
- Sont venues
enflammer et le cœur et le sang
- D’un aède
exalté éloigné de sa reine.
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- Délectable
soirée au style soutenu
- Couronnant le
répit où flashantes hôtesses
- Glissèrent
aux fastes et détails du menu
- Belles âmes
férues des intrigues de fesses
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- Nous fourrions le
nez dessous les volets clos
- Des nymphes
affranchies en concert à la lune
- De nos rires
pervers émergeaient les échos
- Les seins de la
voisine et le train de chacune
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- Nanties de leurs
brocards et moi bien attelé
- Trois cousines
givrées des surfaces de Berre
- Ont versé
tant de mots au poème impliqué
- Qu'au
théâtre des trois j'ai fini dans la serre.
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- Artal
(Istres, novembre 2010)
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- Les poèmes
de Artal...membre de la SPF
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