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- De par l’écran
enclin les savoureux partages
- Mon rythme suit tes
vœux aux instants solennels
- Outre les mots si
beaux, d’oppressants assemblages
- Des œuvres du destin
en acquis personnels
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- Si j’avais le
pouvoir, ô douce et triste reine
- Je te
libérerai de ces fers coutumiers
- Ils t’usent en
souverains toi soumise à la peine
- L’effroi et la
douleur dans leurs élans princiers.
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- Si j’avais le savoir
déesse du silence
- Je ferais du couchant
un vert Eden serein
- Et sources suspendues
aux pas de ta présence
- Afin t’y abreuver
tout noyant ton chagrin
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- Si j’avais pu la voir
ô Dame ton altesse
- En ce très
vieux miroir cette âme emplie d’orgueil
- D’un exilé
mutin qu’en ce jour manifeste
- Le regret
éternel, béni soit ton accueil
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- Espérance
voilée, empêche qu’il ne sombre
- Le tourmenteur ouvert
aux jeux d’ombres sacrés
- Dans la houle
néfaste et déserte pénombre
- Il erre à
travers toi en ses vers délivrés.
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- Artal (Oct
2011)
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