Abysses nébuleuses

 
 
Une larme en caroncule lacrymale
Qui s'écoule très lentement vers ma joue
A la pensée merveilleuse des espoirs fous
Que nous formions en nos belles cavales.
 
A présent, tu es partie, mon tendre amour
Je pensais pouvoir retarder ton dernier soupir
Au delà des affres, les sanglots, m'enquerir
De ton trépas, ah, enlevez ce maudit jour.
 
Le sort s'est rit de l'injuste séparation
A genoux je priais, entrevoir notre parcours
Ton si joli corps aux cheveux méchés de blond
Vers toi, maintenant lointaine, je m'encours.
 
Plongée aux abimes, flux des vastitudes
Ténèbres, brumaille du mystère dormant
Emportée par les ombres, heureuse enfant,
Devenue ange, bénie des amplitudes.
 
J'aspire à me fondre en ton arcane
Et liguer mon âme dans la sublimité,
Pour y ceindre ma sylphide dans la beauté
Aux rythmes des accords et fievre quintane.
 
Gerard Hartalrich (Artal)

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
G.Hartalrich
La Grange du Chineur

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Copyright © aout 2005.Gérard HARTALRICH

 

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