A toi Circé….

La traîtresse tirée de l'ombre a dévoilé sa Dame , le poète aux mains bleues lui dédie ce poème

Au chevet de ton angoisse

 

Le palimpseste ouvert jaspé de tes larmes
Où je lis ton angoisse, l'ombre des tourments
En poétesse récurée bousant son charme
Infectée comme gwano d'un roc d'océan.
 
En Némésis déguisée exhibant ses armes
Plume d'encre noire et venin de serpent
Tu inspires l'effroi comme voile de parme
D'un picoteux de seine voguant au néant.
 
Au chevet de tes affres survole mon âme
La foliole hâlée émane ton serment
Caviarder le gueux, y parachever la carne
Car celui ne te veut dans son bouge fringant.
 
Le proscrit azuré dégoisera le drame
Autant il séjournera sur terre présent
A l'extension bien indécente de tes brames
Saura te compisser d'outrages dans le temps.
 
Artal (avril 06)

 

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
G.Hartalrich (Artal)

 

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Copyright © avril 2006.Gérard HARTALRICH (Artal)