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- A grondé dans les toits
le vent de nos pensées
- Et dans l’ample jardin de nos
âmes attristées
- Mais par le faux silence en sa
clôture austère
- Avons su maîtriser la
bourrasque barrière.
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- C’est glorieux, ô
chérie, de m’avoir attendu
- Que tu eus isolé notre
rêve entendu
- Observe les colombes, l’amour
qui refleurit
- Et le bruit qui s’éteint
qui termine la nuit.
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- Depuis ce jour lointain des
splendeurs inouïes
- Où nous chantions nos
vers suprêmement amis
- Je croyais bien te perdre mon
royaume univers
- Ma brûlante Elfe muse en
cascade de mes vers.
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- Ont passé les hivers et
nos fougueux amours
- Aux rimes du souffle des
austers troubadours
- Regardons-nous sourire leurs
caquets sont perclus
- Combien on s’est aimé
à la barbe des reclus
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- Si le banc est usé de
m’avoir espéré
- L’histoire se termine où
le vent s’est couché
- Que la Muse éternelle
égaye le parcours
- Aux cœurs
prédestinés dans l’écrin de velours
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- Artal (mai 08)
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