Au grognard vétilleux

 

Ô que j’aime accueillir les facéties impures
Les funestes pensées du diable pèlerin
Une offrande à l’Hades au visage peu sûr
Une éminente Houri et quatre sons d’airain
 
Bien triste nonchaloir où sont donc tes splendeurs
Les destins te supplient, flatte le bruit des faux
La victoire est amère j’en perd le tic des fleurs
Nul autre châtiment s’il lègue ses défauts
 
Toi l’orcum monstruose le débris corrompu
Est-ce l’adynamie qui irise tes yeux
Qu’as-tu fait de ton spectre toi , souverain reclus
Ami, mon jeune adverse, général vétilleux
 
L’appétit du poète crée la félicité
Quant au gueux sous le voile parmi les tourbillons
Sous un fouet d’autan soupirs en volonté
Se dissipe le terne, le grognard histrion

 

 
Artal (Bagnols sur Ceze, decembre 07)

 

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
Artal

 

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Copyright © décembre 2007. Gérard HARTALRICH (Artal)