Artal Alger 1951
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- Mon histoire
gravée où j'ai vécu les
peines
- Et celles de mes
joies lorsque j'étais gamin
- Moi qui l'âme
perdue, la fibre des déveines
- Mon règne
confondu dans l'éternel destin.
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- L'ache me fut
contée qu'alors ivre d'envies
- Au bedon concepteur
je n'étais qu'importun
- M'attelant dans
l'obscur de ces eaux inouïes
- Solennelle blessure
aux affres du tribun
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- Sous le regard
d'Alger et ses parfums de roses
- Quand j'ai
donné le pas dans l'orbe d'un hasard
- L'affluence ravie
ouvrait des yeux grandioses
- Elle avait resplendi
caressant le moutard
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- Il est cœur le niston
surgissant des abîmes
- Dans la cour
défraîchie, aride souvenir
- Source de mes
émois je te livre en ces rimes
- Les cendres
façonnées qui auront su vieillir.
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- Artal février
2011
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