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Bab EL Djenna
(La porte du
paradis)
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- Plaisir de cheminer sous
l'infime froideur
- Dans cet air vaporeux au doux
pas sans émoi
- Sur ce chemin fleuri par la
brise aux odeurs
- Où se brise la vie en un
travers de loi
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- L'homme a péri de vue,
l'angélus a tonné
- Les échos jacassiers
portent l'ultime frisson
- Basculé vers l'Orient
d'une Mecque adulée
- Où l'encrage est
béant aux nouvelles adhésions
-
- C'est un nouveau soleil, il
métamorphosa
- Le défunt au champ clos
du linceul empointé
- Quand grâce
dernière lui ouvrit El Djenna
- Le jardin harmonieux des dianes
emperlées.
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- Les houris à
l'affût en langoureuses vierges
- Peaufinent les atours d'une
sage vestale
- C'est un lieu de mission ou
consume le cierge
- Le feu des processions aux
refrains des chorales
-
- Artal
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- Le mystère est
en celle qui
- guide mes pas, ma
poésie
- sans jamais l'assouvir,
- ce jourd'hui, autrefois
et
- dans le temps.
- Artal
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Mon Livre
d'Or
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