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- Comme un automne long
sous la pierre tombale
- Je traîne le
faisceau souffrant de mes blessures
- Conscient de nos
chimères l'inertie du sain
râle
- En aveugle ébloui
je chemine aux amures
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- Insane
pérégrin se mouvant sous la
nue
- Je vis ma dévotion
à la Muse châtiée
- Divine de
l'églogue, une authoresse en crue
- Qui demeure insensible
à l'émule
égarée
-
- Nos rêves allouvis
tu as passé seize ans
- Te voici maintenant hors
sommeil embelli
- En coulée de
lumière où j'officie les
bans
- Le distique d'apparat
d'un sous vers enrichi
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- Ô fée ruse
à l'encens les esprits de la chute
- Font renaitre nos
âmes, l'extase
frénétique
- Par la danse
sacrée où la belle et la
brute
- A l'influence du jeu font
récit hermétique
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- Tous ces mots
déifiés en confesse du coeur
- Je sais bien autant que,
seule l'œuvre survit
- Et pour ce je
quémande l'espoir inspirateur
- C'est en fait à
présent la mission d'un édit
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- Artal ( Istres,
le 06/02/09)
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