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- Mon âme est
dans ton pain, ta lumière et ton ombre
- En la joie, les
espoirs... je te sens t’extasier
- Nos ententes
enjouées et les mots en surnombre
- Font nos moments
sacrés, tout semble s’animer.
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- Je me plais aux
loisirs de mes rimes fleuries
- A charmer ton jeune
âge au pur cœur toi ma reine
- Ce cœur en robe d’or,
d’émeraudes serties
- Parfois vague de sang
moment de grande peine.
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- Tout alors, te
voilà à l’orée du tumulte
- Très lointaine
irritée, distante à l’infini
- L’attention qui
s’enfuit en appui de l’occulte
- Cet instant est
mauvais et je vis ton ennui.
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- Ô victime du
rêve où la fleur se dérobe
- Sous le vent de
l’effroi forgeant en son brasier
- Le fer qui doit
frapper l’ami confus et probe
- Quand la flamme
d’amour sort l’amant du bûcher.
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- Tu es attachement, je
t’implore de grâce
- Le santal
tourmenté ne saurait me blesser
- Ton croissant
lumineux femme de noble race
- Ma offert une
étoile et je vais la chanter.
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- Artal (Istres – oct
2011)
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