Diamants sidéraux

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Par l’aspiration d’un infini idéal
A la création de l’image ressemblante
Terre envoyée du soleil, profond dédale
En toi sommeille le soupir d’une géante.
 
Au terme des erreurs par l’humain décroissant
Ephémère bonheur, lunaire enchantement
Le travers d’une brève marche sans lueur
Que crève le peuple au cosmos en chaleur.
 
Au delà du rideau l’homme a déjà perdu
Le rejet du niveau dans son monde inconnu
Etait-ce l’abjection d’une morne aventure
Quant à l’ablation d’une foule créature.
 
Hiro, Tcherno, souffle du diamant sidéral
Qu’assemble le vœu au gémissement fatal
Radiante théophanie je pleure mes frères
Mais que la nuit mes yeux voient la lumière.
 
Artal (déc. 05)

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
G.Hartalrich

 

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Copyright © Décembre 2005.Gérard HARTALRICH