|
|
- Par l’aspiration d’un infini
idéal
- A la création de l’image
ressemblante
- Terre envoyée du soleil,
profond dédale
- En toi sommeille le soupir
d’une géante.
-
- Au terme des erreurs par
l’humain décroissant
- Ephémère bonheur,
lunaire enchantement
- Le travers d’une brève
marche sans lueur
- Que crève le peuple au
cosmos en chaleur.
-
- Au delà du rideau
l’homme a déjà perdu
- Le rejet du niveau dans son
monde inconnu
- Etait-ce l’abjection d’une
morne aventure
- Quant à l’ablation d’une
foule créature.
-
- Hiro, Tcherno, souffle du
diamant sidéral
- Qu’assemble le vœu au
gémissement fatal
- Radiante théophanie je
pleure mes frères
- Mais que la nuit mes yeux
voient la lumière.
-
- Artal (déc. 05)
|
|