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- Dans le soir qui s’accorde au murmure des
êtres
- En soupire de lune par le mystère
enivré
- D’un voyage aux emprises au chant de
l’aigrette
- Ils avaient œuvré, couverts des ombres
sacrées.
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- L’ange très parfumé des senteurs de
l’envie
- Aux orgueils de la gloire, soumis dans
l’étreinte
- Supplie le gentil démon, y donner une
vie,
- De sourires en câlins, aux vœux de la
sainte.
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- Par les écueils enrobés que
froissent mes mains
- Aux horizons sans fond des chairs humides
- Que viennent approuver les purs ébats de
reins
- Les cœurs auront vécu par nos
pêchés lucides.
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- Toi qui m’a offert les foudres de ta tempête
- Outre l’amour mais encore le fruit de l’amour
- Ce merveilleux bambin qui porte en nos jours
- La rime des amants, c’est l’enfant des
poètes.
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- Artal (oct.-05)
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