Evèques en Vendée

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Une nuit étoilée par le fond du jardin
Le troubaire enivré ne cessait de pleurer.
Des éclairs de chaleur par les senteurs de thym
Aux relents de liqueur du poète esseulé.
 
La Provence se tenait bien loin de la Vendée
Et comment rapprocher ce pays désiré.
De ses limbes au tréfonds, l'orphéon chancelant
Commande à Dieu le bon, en père de ces errants.
 
Il pria celui qui règne là haut dans les cieux :
Seigneur je me saigne faites de moi un heureux
Ramenez cette terre et la Muse mon aimée
Plus proche de notre mer, la Méditerranée.
 
Je ne veux mon ami, a chacun son souci
Si tu l'aimes ta choisie, va et cueille le fruit
Mais prends garde poète, la terre d'abbayes
A déjà son évêque et cette fille aussi.
 
Artal (oct. 05)

 

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
Artal

 

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Copyright © octobre 2005.Gérard HARTALRICH (Artal)