Fatalisme

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La Muse comme étrangère de moi s’enfuit
En des bras de trouvères de son très jeune âge
Et nous n’irons plus faire le pas de minuit
Qu’une pleine lune aurait voué le présage.
 
Ces doux refrains que tu fredonnais en mon cœur
Alors que voyaient tournoyer bien d’autres fées
Sur le tapis des herbages verdoyant nos ferveurs
Comme lutte d’outrage aux répons ailés.
 
A présent, notre belle aventure s’achève
Nos sentiments qu’une juste rupture isole
Pleurent de mille regrets en fine gloriole.
 
A la postérité j’offrirais mon lyrisme
Ma frénésie outrancière et mes vers sacrés
La Muse passagère en amour révéré.
 
Artal (déc.05)

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
G.Hartalrich

 

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Copyright © Décembre 2005.Gérard HARTALRICH