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- Un poète plume les
sanglots malheureux
- De leurs chants austères
dans un dernier adieu
- Froideur de la terre, les
pauvres, la misère
- Qui hantent son cerveau, lui
tordent les viscères
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- Et fuyant les tares, les
crachats des glaireux
- L’âme des sots ravis tous
ces êtres poisseux
- Fièrement il ira tout
puiser dans l’image
- Les charmes de beauté au
regard du *pieux sage.
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- Lorsqu’il tend l’oreille dans
l’influx des tempêtes
- Là les mots lui viennent
par les cris des mouettes
- Qui attisent son feu, des
plaintes qui l’émeuvent
- Il se concentre alors aux
tourments des épreuves
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- Et pour chaque matin dès
l’aube qui sourit
- Brise bise voilé aux
esquisses de nuit
- L’aède matinal , ombrine
mystérieuse
- Implore l’influence de son
amante anxieuse
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- Pensif il médite cet
espace enchanteur
- Il se donne aux ferments
à la source du rêve
- Intrigants
éléments d’où jaillit une fleur
- Un poème quasi né
en fusion dans la sève.
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- * Ici pieux représente
quelqu’un qui est inspiré, dicté par un
sentiment élevé d'affection, de respect,
d'humanité.
-
- Artal
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