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- A toi l'admirable et
superbe Tanagra
- Ma gloire
réservée, la Muse du symbole
- J'accueille ton reflet
au convoi de mes pas
- Une telle audace,
j'édifie l'acropole
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- Que fonde l'affliction
Ô déesse lointaine
- Nos joies effaceront la
sève de nos peines
- Je médite au
regain des ailes de l'amante
- Qui battront dès
demain de plumes enivrantes.
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- Tu es le fruit tardif
de mon âge plutôt mûr
- L'un vers l'autre
orientés par nos âmes
effrénées
- Venant grossir
l'histoire des amants de l'impur
- Déchoir la
coutume aux fracas de l'attrait.
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- J'infléchis la
norme que conspire le philtre
- D'un bleu
azuréen en sa neuve flagrance
- Chasserai le trivial,
les âmes décrépites
- Puis l'épreinte
attiédie au delà la Durance
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- Nos rêves
merveilleux satinés en la couche
- Ils s'écoulent
en nos cœurs et je lis ta pensée
- La barrière du
temps n'affaiblit pas la souche
- La source d'eau pure
abreuve ton berger.
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- Artal (août
07)
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