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Photo : Iris
Lepinoux ................
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- Sur les
degrés du cycle, loin de l’image
folle
- Où les
couleurs passives des barreaux pernicieux
- Couronnaient le
mutin en son fond de geôle
- Qu’il est doux
sentiment rêvasser du temps vieux
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- Les hauts murs
larmoyants de dame citadelle
- Sous cette
obscure étoile quand tombe la
clarté
- C’est la nuit
Charentaise, décor aux pieds de
celle
- D’un dessin de la
mer aux supplices du confié .
-
- La consistance
occulte, rituel et magie
- Ce que la pierre
au temps aura donné de vain
- Fragments de la
matière des relégués à
vie
- Contemplant le
faisceau du phare de Saint Martin
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- Cette
année là, blessé, sur les sables de
Ré
- Par la nuit
anonyme, les observais lointains
- Ces feux de La
Rochelle au répit engagé
- Parfumés
de mystères, tels, les sillons
incertains
-
- Le poème
s’exhale aux propos des instants
- De peine et de
plaisir je panse la blessure
- Bisant pieusement
cet hommage aux enfants
- La guerre des
boutons, puis l’exquise aventure
-
- Dans ses larmes
du gris, le ciel est au plus bas
- Je piétine
ce sol que gamins nous foulions
- Caressant la
matière du talon sous mes pas
- La roche
colossale qui forme les bastions
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- Si elle
était une île que chérissait mon
cœur
- Elle n'est
vraiment plus telle cependant reste muse
- Adieu à la
marée, fanal et mareyeur
- M'en repars vers
la mer où mon âme est incluse
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- Artal (voyage,
mai 09)
- membre de la
Société des poètes
français
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