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- La pierre bien
froide de ma main caressée
- Ton nom toujours
fixé malgré le long chemin
- Celui qui va au
temps posément s'effacer
- Des terres de
Comté dans quelques lendemains.
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- Ô Jeanne tu
reposes au jardin de là-haut
- Verdoyant paradis de
tous feus en appel
- Ce massif culminant
protecteur du champ clos
- Et des cœurs se
dormant au sublime éternel
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- L'empreinte de
l'éveil cet acte souhaité
- Viendrait me
révéler ton exaltant obscur
- Je garde l'ambition
acquérir les voilés
- L'ultime
barrière balaierait ma torture.
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- Tu fus ici depuis
l'épouse de Dubail
- Sous
l'accomplissement du vœux perpétuel
- Ton ombre
céleste m'enjôle dans ses mailles
- Je suivrai le chemin
du lignage essentiel.
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- Artal (août
07)
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