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- Nos jeux
très désireux satisfaire le
gré
- La caresse des
corps, découvertes fortuites
- Nous perdions le
repère en festin du doigté
- Deux mômes
dévoués aux pouvoirs
érotiques
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- Nos jeux
mystérieux d’enfants que nous
étions
- Qu’aveuglent les
soupirs, les flammes de l’enfer
- Et depuis tout ce
temps, des confins d’horizons
- Tu es
restée muette et moi combien amer
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- Souviens t-en les
frissons, indéfinis bercés
- Sur les pentes du
ciel où se crée la
lumière
- Petits d'homme
innocents, sublimes satanés
- Nous
n'étions que mouflets en saison
printanière.
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- Repenser mes
hiers sur ton écale nue
- Par le cadre des
près d'une entachée verdeur
- Ne s'oublient
tels acquis, captivante ingénue
- L'arcane du
soulas d'un vieil enfant rêveur.
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- Artal (Istres, le
19 février 2010)
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