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- La clameur de l'homme quand
l'orgueil éblouit
- Se veut talent de l'Etre
sous le temps qui le fuit
- Il faut souffrir le
maître et l'apôtre en convoi
- Plus cruel, plus hideux au
dégoût qui s'accroît
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- L'arbre perd ses feuilles,
chigne le noir duo
- La cour au désespoir
sur le bûcher dispos
- Où l'ombre vient
glisser le mot d'amour brutal
- Priant l'esprit immonde
à s'inspirer du mal
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- Toujours désir plus
fort, nul n'a fini d'ouïr
- Agace, enflamme encore aux
pulsions du jouir
- L'expression
spécieuse par son rif plus impur
- Qui la veut ciselée
au tournoi des blessures
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- Si l'un est à genoux,
à l'autre viendra son tour
- Abreuvé au
Léthé j'irai suivant le cours
- Au fleuve de l'oubli je
noierai le Cerbère
- Ce souverain des lieux cet
inepte bien fier
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- Fermente le bousin d'un
stropiat dérobé
- Qu'embaume l'air fumant son
souffle aigrelet
- Mais le fiévreux
envol vers la forge des nues
- Se verra foudroyé
à la horde assidue.
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- Artal (juillet
2007)
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