|
|
- Les ailes d'une vierge ont
caressé les nues
- Me berçant au doux
souffle en extase aérienne
- Abstraction du rivage et de
l'irrésolu
- Nébuleuses phases des
notions allogènes
-
- La grâce aromale
mystifiait l'assoupi
- Et j'admirais l'allant
fleurissant de l'égide
- Convoyé au
délice m'engouant ébahi
- Du filon de la sorgue j'y
puisais le fluide
-
- Devant elle le chant des
oisillons choreutes
- Du péan qui conquit
le céleste génie
- Et la belle, en transe,
à la file de la meute
- L'ébauche
indécise des faveurs de mon nid
-
- L'onde défaillante
qu'affaiblit l'avancée
- Le songe s'efface mais
l'entité est là
- Cet illustre ombrage
l'encéphale gratifié
- Me relie aux amours aux
âmes et à leur glas.
-
- Artal (Bagnols sur Ceze, le 18
nov. 07)
|
|