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- Nous ne verrons plus ces
jours
- Ni les cœurs détendus
d'autrefois
- Refléter les contenances
des retours
- Sous nos grands yeux sont
mornes les alois
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- L'Elle et l'Il
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- Alors, c'est à la mer
que j'ai donné mon choix
- Jouir d'amour au large
caressé du doux vent
- Violer la vague houle, ses
points de désarrois
- Que jugule l'afflux dans la
couleur du temps.
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- La carène agressive
ébranlée par ses flancs
- Le " Stratège " affaibli
se traîne par les flots
- En amante opposée aux
rouleaux déferlants
- Il oscille en carence, l'aire
lui fait défaut.
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- Ma bien frêle barcasse,
ton sillage voilé
- Le cœur de l'océan se
pare de l'houache
- Délicate apparence
j'écume ton reflet
- Le large est une vue
éthérée de la gouache
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- La lumière
béante, les voiles parfumées
- Indifférent parcours je
festonne complice
- Elles virent à l'horizon
mille rieuses ailées
- Il pivote d'un bord, je
ramène la drisse.
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- Ô démone marine,
l'extase nous accouple
- En écuyer de l'onde je
guide mon esquif
- Une nouvelle vie, la
dérive est plus souple
- J'arpente l'Elysée
accueillant l'évasif
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- La bonne mère d'eau
carillonne à tout va
- Le cortège a
passé la tempête éperdue
- Où la trompe de brume a
corné l'aléa
- Je reste maître à
bord, à Dieu la bienvenue..
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- Le nombre des finales en " e "
afin d'appuyer l'accent méridional sur ce
poème.
- Deux particularités, le
titre vous donne la voie de la première, quant
à la seconde...
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- Artal (Avril 08)
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