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- Une tache d'ombre tourmente mon
esprit
- Mais ça n'est qu'une
tare, fatigué d'y songer
- La brume se veut aux nez des
foules éblouies
- Le grand feu du désir
saura t-il la combler.
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- Ô douleur
écœurante aux anciens jours
mêlée
- Un soir du nouveau né
j'ai conduit la passion
- Où l'arbre a fait son
lit, la branche immaculée
- Transparent le corbeau quand il
noie le poisson.
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- Somnole somnambule le
siège est libéré
- Ah ! mais t'en souviens-tu de
tes nuits affectées
- L'ombre, en vue du berceau, la
sève ruisselante
- Sur ton visage pur, pastiche
l'épouvante
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- L'enfant tétait anxieux,
la tétine paternelle
- Car l'honneur de servir du
valeureux soldat
- Fut très tôt aux
acquis du père exceptionnel
- L'incestueuse voie qui nous
l'emmènera.
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- Cet être
vénéré tel le dieu des
futaies
- Géniteur fascinant tu
veux lui ressembler
- Prend garde à l'avenir
qu'il ne souffre la peine
- De ton âme inconsciente,
les nuits de lune pleine.
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- Que passe l'affliction et
sèche notre toit
- L'outrage n'est que
visée, poursuivons le chemin
- Bien veule confondu restera aux
abois
- Morose fut l'année,
l'avenir c'est demain.
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- Artal
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