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- Parfois le
poète s’écarte des vents de
misère
- Il s’isole
lié par la promesse faite à sa
plume
- Toujours,
méditer cette lueur d’espoir
aptère
- Afin
édifier, négligeant la malicieuse
écume.
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- La césure
du poète
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- Il reste en
regard de, l'aspect du sentiment
- Le
délicieux instant des théories si
belles
- De l'éclat
de ses yeux au baptême dément
- Semant souffle
subtil sur les rimes nouvelles
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- Rien ne s'agite
en lui, il forge le fumet
- L'augure du futur
les mots tombent en averse
- Sur le vieil
écritoire, en songe le plumet
- Et l'encre
fortifiée, que volonté
déverse
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- Césure de
l'aède au regard inspiré
- Se devine la noce
où le poète exulte
- La fête
m'est connue et j'en détiens la
clé
- En esclave
affidé de l'intercale occulte
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- Bien pur
avènement de la splendide fleur
- La marche
triomphale à l'acmé
poétique
- Si je vous semble
inerte, âme sœur du rêveur
- L'ombrine de ma
plume accole la métrique.
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- Artal (Brignoles,
30 déc. 2009)
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