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- Sur son bord bien assis
j'observe le ruisseau
- Et médite mon âme
en exaltation
- Où tu trembles de froid
je frictionne ta peau
- Puis baise ton sourire et ta
chair en frisson
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- T'étreindre du regard,
te chanter ma passion
- Au recueil en prière je
stimule l'Amphion
- Qu'une douce musique se faufile
à la cluse
- Et tu bois cette eau
fraîche et l'amour qui l'infuse
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- Le soleil nous fait place pour
écrire ce rêve
- Voir cette fleur
nivéale, sa robe immaculée
- Une muse à
pétales qui est naît d'une
sève
- Le fruit de la beauté
sous la cime élevée
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- Artal (juin 2008)
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