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- L’autre jour au
verso des ombres de Victoire
- Sur le flanc du
coteau que câline l’éclat
- Tel bouquet de
lumière en scherzo à la
gloire
- Ta louange
flatteuse inspirait le débat.
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- Les parfums de
Provence égalaient ton langage
- Parfois
impétueux, sous un coup de Mistral
- Un souffle de
chez nous sur le garric en âge
- Je buvais du
regard, l’arbre au corps magistral
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- Les Maures le
logèrent et jugèrent
l’écorce
- En forêt du
pays de ses anges veilleurs
- Les gardiens du
massif et des glands en amorce
- Notre illustre
bouchon en terre des Seigneurs
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- La qualité
du liège à l’abbaye se voue
- D’obstruer le
goulot aux caves du gotha
- Voilà
trente ans plus tôt, l’usine perd la
noue
- La cuirasse des
troncs, le chêne son aura.
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- Et chemine la
pousse, en prélude à
l’espèce
- Puis les foudres
de Zeus de la Verne aux Mayons
- La forêt
tourmentée que la flamme
dépèce
- Le garric des
Maures, proie du Baal des brandons
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- Artal (Istres, le
04 juin 2010)
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- Artal...membre de
la Société des poètes
français
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