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- La splendeur au teint clair qui
sillonnait mes pas
- Pour semer notre amour au champ
d'or et d'azur
- Ce soir je rends hommage
à cette amante là
- Semeuse de patience au jardin
sans clôture
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- Tu arrosais tes fruits d'un
nectar d'hydromel
- Les chérissais la nuit,
ils avaient ta beauté
- Tu vénérais leurs
jours tes fleurs obsessionnelles
- Ils étaient tes enfants,
quatre pour te charmer
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- Tu es l'humilité,
âme de charité
- Les roses se déploient
dès que s'ouvrent tes bras
- Faisant leur
révérence à la grâce de
Claret
- Sous le ciel de Provence y
vécut l'apsara
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- Le démon s'en
éprit du joyau de septembre
- La traînant vers les
limbes au séjour d'innocents
- Que diffus soit le musc et
parfums de chairs d'ambre
- Au carcan tu le fus Ô
femme je l'entends.
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- Que sont les souvenirs tous ces
deuils qu'on oublie
- Quand le temps efface certains
faits de la vie
- Je ressens cette écume
en travers mon chemin
- Me frapper au visage à
l'effort de ta main
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- Ô désir d'un
retour, élégiaques regrets
- Cet étoc que je fus ne
peut plus espérer
- Il soupire passion aux frissons
de la grâce
- Murmure délicieux notre
amour fut vivace.
-
- Artal
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