Le pavé de l’abstrait
 
Déambulant au pas léchant la devanture
Où matinale Ceze évente sa fraîcheur
Les rideaux toujours clos, patience à l’ouverture
Tandis que l’art nouveau se pave avec ferveur.
 
Et je les sens vibrer, suaves et chantonnant
Scènes traditionnelles l’abstrait virevoltant
Les gestes décisifs, de la teinte pour reflets
Les peintres dans la rue les toiles aux chevalets.
 
Si la métamorphose se veut revendiquée
Au désir sans répit d’une Eve démembrée
Chacun y met l’espoir ce n’est pas un défaut
Effarante ambition y brosse ce qu’il faut
 
La fleur la plus précieuse étale son génie
Expression prodigieuse par l’épreuve nourrie
D'Anita en mantilles, la croûte qui m’allume
A ce noble pinceau, le respect d’une plume
 
Artal (Sept. 08)
 
 
Qui était L.P ?
 
 
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Copyright © sept 2008.Gérard HARTALRICH
 
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