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- Si mes vers
exposés à l’étal d’un
grenier
- Sur un cours par
hasard les trouvez à la peine
- Je vous prie
à profit acquérir sans
tarder
- De mon
suprême amour les notes à ma reine
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- La beauté
absolue comme au temps des Vénus
- Rafraîchie
sous la pluie que régale l'hyade
- Sa courbe
d'éther bleue a sonné
l’angélus
- Il est beau notre
azur où règne ma dryade
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- Au regard du
recueil s’abreuve le cerveau
- Les rimes font
bonheur, ô lecteur à l’usage
- Ces vers en
cavalcade ont fiché au tombeau
- Leurs
funèbres secrets caressant le sillage
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- En des bras
éthérés savourons le
repos
- Ma belle et moi
dormant, délectable silence
- Quand l’horizon
s’emploie refluer les échos
- De ceux
restés là-haut vivre la décadence
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- De par la loi
fixée nous flottons en errants
- Versés
à l’éternel qui nous mène à
l’extase
- Nos cendres
ennoblies au flambeau des amants
- Reposent dans la
nuit d’une lune sans phase
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- Artal (Istres,
octobre 2010)
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