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- La frisure noire gringotte le
péan
- Tandis que le lion sous le
fouet d'éros
- La croupe
brésillée se vide de son sang
- Abreuvant du brouet les
lâches au chaos
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- Foisonnent dans la boue, les
fourbes les puants
- Excessifs dépourvus qui
soutenez le râle
- Vos clameurs de haine maculent
le talent
- Ô ribleurs des
échos que le choix est banal
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- Le soleil si suave il parfume
mon camp
- Aux divins tourbillons
j'accueille le doux chant
- Celui le plus sacré
l'inébranlable au temps
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- Et mon âme plongée
aux nuages charmés
- Pour mieux jouir du sein de la
vierge beauté
- Un ferment d'abondance en
générosité
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- Je me dois replier d'une
immonde furie
- Quelque mal de l'Enfer de tout
ce qu'il produit
- Du vilain sans raison en bedeau
excité
- Au cœur de la flamme,
l'allonyme égaré
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- Il ne saurait céder
à brasser l'insolence
- La constance du vice en manque
d'élégance
- Foisonne la malice au sein de
l'édifice
- Mais l'être virtuel n'est
qu'éther en coulisse
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- Le diseur de phébus avec
son peu d'amis
- Se verra dépourvu perdu
dans l'écurie
- Par ses revers forcés
déjà il m'attendrit
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- L'astre du jour guide mon coeur
sur ce chemin
- Voie de
sérénité qui m'enchaîne les
mains
- Le fracas est voilé je
m'oublie du gouspin.
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- Artal (juin 07)
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