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- Je cravache au
désordre des souillures du clos en friand de ce
soleil qui filtre mon tombeau. Le cœur est touché
jusqu'à son défaut et cette peine que
j'endure pour la beauté d'une flamme qui s'est
éteinte un matin sur un baiser extrême
à la longe de mon vers. Les lys et les lilas
tapissent les jardins de géhenne où mon
âme bouffie de ris artificiels au spectacle
grotesque, musarde éthérée. Ma
volonté rend ses hommages d'un dépit amer
en grand secret à la cause du mal des mollesses
d'amour, tout s'éteint sans mystère, les
herbes encore fumantes et la lueur des candélabres
et le fil de mes jours en ces turbulences hivernales, aux
souvenirs qui me dévorent.
- Ô souviens t'en ce
jour, vêtue de brun, un châle sur les
épaules où tu t'exposais au délice
d'une fin d'automne, les bronzes silencieux au pacte
factuel, j'étais faune et toi, jeune corps amour
toute de beauté, fondante entre mes doigts,
chère ombre devenue, toujours en splendeur divine
et mon cœur trémulera éternellement au flot
de ces silences nocturnes.
- Les orages ont pâli
les roses du courtil, ont pleuré le ciel, les
vents, les rais du soleil, le reflet de nos ans
d'où rayonnait l'amour alors que, peu à peu
s'éteignaient les beaux jours. Toute cette œuvre
de vie intime transporte sans repos sur les rives du
Styx, mon âme et son bagage, nos riches splendeurs,
ma misère et tes pleurs.
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- Mais comment
m'acquitter du forfait
d'infortune
- Mon amour
vétilleux, ses multiples
accords
- Au jardin des
tendresses quand se vit la
rancune
- Les hier
retrempés se noient aux
désaccords
-
- Nos printemps
défeuillés, les funèbres
blessures
- De ces nuits qui
projettent leurs obscures
couleurs
- Qu'accablent les
péchés en montée des
mercures
- Sous les astres
voilés ne guériront nos
cœurs.
-
- Que servent ces
paroles à gorger l'univers
- Cendres des feux
impies mes songes sont
chargés
- Devrais-je
submerger de mes sanglots amers
- Les filles de
Zeus par des chants de regrets.
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