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- De ce visage pur et
frétillant, riant
- D'une si jolie fille au cœur
fiévreux, joyeux
- Aux cheveux de ces
déesses soufflant, le chant
- Je désire un baiser
délicieux, doucereux
- Et coucher sur un lit
paillé d'amour, glamour
- L'enlacerais de mes bras
sensibles, loisibles
- Jusqu'au matin lui ferais le
discours, ma cour
- Puis au bonheur qui s'en
suivrait des soirs, espoir
- Lui conterais de mes mots
paisibles, risibles
- L'enfance, ma vie, mes
déboires et désespoirs.
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- Mais de cette fille que
j'eus aimé, charmé
- Aux années soixante
dix, plages d'azur, censure
- Lui ayant offert mes
caprices ailés, voilés
- Dans ces instants où
nos âmes en brûlure, luxure
- Deux montures
débridées de hardiesse,
diablesse
- Damoiseau, demoiselle, si
belle, réelle
- Ma bien-aimée au
conte de liesse, tendresse
- A ce jour nous reste l'amour
estime, sublime
- Nos âmes et nos corps
au rituel, passionnel
- Conserveront leur lien
légitime, intime.
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- A toi je dis merci, ma
bergère, grand-mère
- A tes côtés au
paradis chère, j'espère.
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- Artal (août
07)
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