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- Sous peu je
quitterai, le home du lignage
- Pour d’autres
cieux m’amie j’ai ouï le devin
- La mort cherche
sa proie ô funeste présage
- Le glas est
imminent, pour très bientôt la
fin
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- Oui, je vieillis
hélas et s’approche l’étape
- Où tu
seras présente au pas de ton fuyard
- Je me heurte au
néant, le reflet à la vape
- Nous
étions si comblés que voilà le
brouillard
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- L'avance
enténébrée des ombres du
fini
- Mortelle
liberté, aux confins de ma route
- Je veux croire et
la voir à l'écart
dégarni
- Le verbe est au
passé et l’âme sous la
voûte
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- Dans mon lit de
sapin je veux rêver de toi
- Tes sourires
d’amour sur ton moiré visage
- Tous ces gestes
du cœur que tu posais sur moi
- Ô femme mon
aimée entends gronder l’orage
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- En vain le nul
espoir dans les bras du destin
- Au manteau gris
et noir pelure familière
- L’ angoisse des
adieux puis l’étreinte au malin
- Sous le sol du
midi, en suspens ma poussière.
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- Artal (Istres,
septembre 2010)
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- Être,
paraître, disparaître, comparaître et…
se démettre
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