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- Le regard profane sur la rose
de chair
- Tu bondis au devant de cette
fleur qui passe
- Par delà le voile et de
ses franges claires
- Ecoute bien sa voix à
travers mon espace.
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- Le texte est un soupir de
l’amante effacée
- Toujours présente
à l’œil du berger d’Arcadie
- Contemple l’apsara aux arcanes
exilées
- Sur la toile des ombres
où reflète sa vie
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- Son âme est à
ravir au vent qui la balance
- D’un air très musical
sous un rayon de lune
- Les ailes
déployées aux désirs de l’instance
- L’églantine des
près embellit la lagune
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- Je décompte les jours,
elle dénombre les mois
- Sommes solitaires, de nos
heures affidés
- Volages nourrices des fuseaux
de l’émoi
- Sous les arches du temps deux
cœurs s’iront lier.
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- Artal (mai 07)
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