Marie Magdeleine - Suprême extase

 

Photo : Jean Claude Delage
Ma pensée aux emprises des bercements du lieu
L'œil troublé contemple, de la baume sa roche
La grotte familière, les ombres du milieu
L'image transparente qu'embellit son approche
 
Sous le grand manteau sombre à l'ubac du massif
La dryade aux affûts d'un frisson, imprégnée
Vit en élévation, le cœur contemplatif
La dame de passion, lumière caressée.
 
Dans son profond regard, la douleur de l'amour
A jamais pour Jésus son doux Galiléen
Crucifié sur le mont, nébuleux est ce jour
Mais le temps reste ombre sous le pied du païen.
 
Ô Rabbi je vénère, les halos de Marie
Et ceux de Magdeleine, de ces deux femmes exquises
Pour l'une notre mère la douceur de ma vie
Au fruit de Magdala mes louanges soumises.
 
Artal (1 mai 2008)

 

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
Artal

 

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Copyright © mai 2008. Gérard HARTALRICH (Artal)