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- Murmure
verslibriste, errement de prêtresse
- Flânant sur
mes songes et travers favoris
- Dans ses
élans fougueux , la cruelle
tendresse
- Le silence
débat sur l’écueil des maudits
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- Me sont vos vers
précieux, hardiment je l’atteste
- Mais que suis-je
pour eux ? Un ami complaisant
- Dont l’âme
est exilée sur un vaisseau modeste
- Qui navigue
depuis, sur l’éclat du diamant
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- Par ses
clés exaltées, votre muse
ensorcelle
- En soufflant dans
le vent de féeriques mots
- Qui montent tout
là-haut en haute citadelle
- Dans le rempart
serein d’une issue des
prévôts
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- Je tremble en sa
mémoire au long des courbes ternes
- D’un
cliché de l’aède en purge du
couvert
- Et l’esprit tout
entier, la rime sous les cernes
- En fit
l’exploration du produit découvert.
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- Le verbe
s’amplifie, s’excite l’auditoire
- Un message est au
pré de son heureux désir
- La divine
pâture ensemence l’histoire
- D’un chêne
du Midi qui se doit l’éblouir
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- Traversons le
Pont Vieux et puis, à l'ombre, à
l'ombre
- Les murailles
antiques, elles saisiront nos mains
- Remplies
d'inspiration pour légende en
pénombre
- Des deux Amis du
lieu qui doublent leurs sixains.
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- Chuchote
verlibriste aux lunes infidèles
- L’éclipse
est pour minuit jusqu’au clair du matin
- Sur les tapis de
thym de nos aires modèles
- Le corps verbeux
s’accouple à celui du malin.
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- Artal ( octobre
2009)
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