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- Les chemins verdoyants au
gré de notre plume
- Pénétrés
de bonheur quand les mots s'abandonnent
- Se confondent à l'azur
par le flux de l'écume
- Qui roule les beautés de
celles qui nous enrobent.
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- Par dedans mes pensées
envahies de silence
- Vos ombres si pures, que
poursuivent les mirages
- Elles sont resplendissantes au
creux de ma conscience
- Ces rêves imaginés
se hissent aux nuages
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- Ö femme tu te cambres et
m'enchante ce corps
- Et ses grisants attraits au
taillis parfumé
- M'étourdir sur le mont,
Vénus donne l'accord
- Où je m'abreuve encore
à la source enchantée
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- Tes rivages de charmes font
bouillir mon sang
- Leurs tendres secrets au
follicule précieux
- Qu'une lutte sans trêve
s'accroît au fil de l'an
- Il s'essouffle en ton dessert,
l'amant se fait vieux.
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- Artal (avril 08)
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