Ombre divine

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Ton ombre est divine, je la sens en moi
Du soir aux matines amour, j'œuvre pour toi
Emiettant à présent l'horizon infini
Renonçant dans l'instant en voie d'un sursis
 
Je composerai par devoir ma bien aimée
Mon désir te savoir, heureuse, cajolée
Sous une coupole d'admiration fleurie
Nécropole d'une infortune mélancolie
 
Eloges des aînés, rimailleurs orduriers
Aveugles bornées en fringales incrustées
Scènes callipédiques en la clef d'espoir
Qu'ouvre les reliques de pucelles d'ivoire.
 
L'ignorance du rite porte au funèbre
La plume hésite, attouche les ténèbres
Sa dépouille en solitude vénérable
Que gueuses fripouilles ont vendue au diable
 
J'ai zaria en moi, ignore l'éternel sens
Qu'écorchera la foi nervicide expérience
Ascension triomphante de la vérité
Par souffrance imposante et cruauté.
 
Artal (janvier 06)

 

J'aventure ma destinée
Par la plume et sa trainée.
G.Hartalrich (Artal)

 

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Copyright © janvier 2006 .Gérard HARTALRICH (Artal)