|
|
- J'avais rêvé dans
cette vie ne faire que le bien
- Sans faillir à la tache
imposée, me sacrifier
- C'est pourquoi j'ai voulu
être poète à temps plein
- Sans m'arrêter aux
mesquineries de la destinée
-
- J'aspirais aux plus belles
rimes puis les offrir
- Pour, en mon chemin
embrumé me sentir
- Animé des fortunes de
l'esprit mais, fol orgueil
- J'aurais dû être
plus sage et fermer le recueil
-
- Pour toi ce soir j'amasse mes
richesses d'espoir
- Je songe au jour de gloire
à ce jour de plaisir
- Allant chanter, la
poétesse en herbe au miroir
- S'admirer si belle, se
surprendre refleurir
-
- Vaincre la maladie d'un
désir fort et généreux
- Que tous nos cris en communion
se font vœux
- Que s'animent les dormantes
tirades du Livre
- J'y crois, je le veux, gouttons
l'eau qui enivre
-
- Ah Poétesse tu souffres
mais il est là le bonheur
- Car après le mal, tu le
sais que nous vient le bien
- Ce divin flambeau que tu portes
aux lueurs
- Les plus pures passions se
créeront en chemin
-
- Ce soir j'en reviens à
mes rimes afin te les offrir
- En ce sublime moment où
ma plume le désire
- Coucher sur papier blanc qui
exhale l'émotion
- De tout ce que je vis de mes
maux vocation
-
- Je m'abreuve de ton courage, tu
as ce pouvoir
- J'attends de toi ta
poésie preuve de volonté
- Soulève les monts aux
trésors de santé
- Guéris nous vite et
reviens célébrer ta gloire.
-
- Artal ( juin 07)
|
|