|
|
- Tu déchaînes ton
soulèvement vers ma haine
- A te voir brandir haut la plume
de l'émeute
- Qui cultivera la trace des
soirs de peine
- Au verger de l'éloge,
sous l'hymne des meutes
-
- Voyage Ombrien, le
cénacle cautionne
- En profondes
ténèbres des gouffres amers
- Ton prodige se veut matamore
des faunes
- L'embrasé des feux, la
lumière d'éther .
-
- Toi, le souverain des
étoiles, issu d'elles
- Dieu aux quatorze voix, le
phénix des merveilles
- Ils te lustrent l'agrès,
toi l'élu plein de zèle
- Que l'infini divin
élèvera en corneille.
-
- Contemple l'art que tu portes
en vareuse
- Péril dans la chute
d'une veste froissée
- Qu'évente au
néant une foule de gueuses
- Et prophètes du temps
aux tensons composés.
-
- Le regard affligé, tu
fourrages les mots
- Tisonne à
démesure la flambe vive
- Quand le soufflet de l'espoir
affranchit le sot
- Où règnent les
carmes, ponte sur l'autre rive.
-
- Artal (mai 06)
|
|