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- La vie apporte dans ses voiles,
la douceur
- Dès que née
l’étoile, dans l’attente du cœur.
- Sur son petit berceau, l’ombre
s’est enlisée
- Et la brise en écho
venue la soulever.
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- Le doux murmure de ses premiers
mots, papa
- Ses lèvres balbutiaient
dans la coulée de flots
- Du jour très pur qui a
vu les premiers pas
- Au parcours
fléché de l’ange et son fardeau.
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- La beauté du regard,
blondeur de ses cheveux
- Grande pureté sans fard
, le plus tendre voeu
- En vague frissonnante devenir
tempête
- Une horreur désolante
veille dans sa tête.
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- Vingt cinq années
à demi enfermé, ô crises
- En médecine
calmée, combat toujours vain
- Jusqu’au matin d’automne,
douleur emprise
- Le bourdon monotone ayant
sonné la fin.
-
- Artal
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