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- La disgrâce du vieux
trumeau est déclarée
- Azraël portera le fardeau,
mes péchés
- Au règne de la pure
justice divine
- M'y faire juger par la dame des
ondines.
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- Au doux mois de mai, elle
m'ôte la livrée
- Cédant aux esprits
nuiteux mon âme lacérée
- La traînant sur les rives
infernales du Styx
- Insouciante comme un vole de
bombyx.
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- Le courant m'est familier,
l'onde argentine
- Qu'asservit la solitude,
pension câline
- A l'issue fatale puisée
dans le bas-fond
- Deviendra lavure,
souillée de mon tronc.
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- Douce souvenance, rêves
auréolés
- La famille réunie aux
printemps variés
- Résurgence amère
d'un courant ténébreux
- Quand l'ombre hyaline s'ouvre
vers les cieux.
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- Artal (mai 06)
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