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Sur les sentiers de géhenne
Aux chaleurs d'un bon matin
Les frissons de la païenne
Que tate fourche du malin
invoquent le mortifere élu
la délivrer du vilain cornu...
Grâce divin et galant ondin
placée en votre égide, sain
Serait-ce trop d'y demander
Que secourir la belle dopée
Par medecine administrée
Finir aux infernals satanés ?
Charogne dans la tourmente
Tu ne finiras point, amante
Douce, charmante et caline
Du brandon te préserverai
Gracieuse Muse Séverine
Poétesse aux vers sacrés.
J'exhale sur ton joli corps
mon souffle mis en accord
Afin de préserver en toi
Beauté et amour de choix
Que tu puisses enfin caser
Cet âme au coeur froissé.
G.Hartalrich |
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