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- L'ivresse des lauriers en notre
grâce aspire
- Quand s'amorce le premier vers
d'une pieuse main
- Alors que le grison au
bâillon de cachemire
- S'abreuve à
gorgées de vengeance via quatrains.
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- Et je fus excité par
cette étoile furtive
- Qui aura bercé mon
esprit de grand pécheur
- Paré ma muse d'une
vastité affective
- Affamé la rime, lui
donner ce chant d'auteur.
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- Nos rêves
chrysocalés aux faveurs enjôleuses
- Berçaient nos sommeils
divins en accords discrets
- Quand sur mon corps, douillette
plume affectueuse
- Tu soufflais l'eurythmie
mystérieuse du livret.
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- Et j'ai vécu la
tristesse, privation du cœur
- Isolé de ma flamme, je
dressais la rancune
- Sur l'absence de son âme,
déchu du bonheur
- L'éclipse d'une
icône, un ange de lacune.
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- Artal (juillet 06)
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