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- Sur mon passé
terni celui du temps perdu
- Tout refoulant
l’image affligée qui oscille
- Vins quérir le
regret, ainsi l’avoir vécu
- Sans fièvre
coléreuse au souffle qui vacille
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- Et l’espoir
torturé qu’abêtit le désir
- Un défi
ténébreux sous l'époque romane
- Que chimère
était belle, a bien su m’éblouir
- Dans son ombre
établie je la sens qui ricane
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- Je n’attends point la
nuit du céleste départ
- Le ciel m’est
inclément n’est-il pas à l’orage
- En ce mois de
novembre où je mets à l’écart
- L’effronté
souvenir et son gris paysage
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- Retournons le
néant où l’on a naufragé
- Tout de lui je
détourne essayant me parfaire
- Conduisant sur la
voie ce destin imposé
- Dans la pleine
maîtrise, à la vie prolétaire
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- Sources de
l’intuition j’aspire m’abreuver
- De vos fluides
bénins où s’éther mon espace
- Quand il gagne en
éclats, s'animer, s'inspirer
- D’une histoire
à fixer mise en vers sur la place.
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- Artal (Istres,
novembre 2011)
Ce
poème sur Youtube Vidéo
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